CPGE TSI Lycée Louis Vincent

Le site des prépas TSI de Metz

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Témoignages

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Témoignage aléatoire :

Florian (TSI : 2007-2009)

Lycée Boutet de Monvel (Lunéville), Bac STI GE, ENSAM

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Promotion 1997

Mario (TSI : 1994 – 1997)

Bac F1 (GM) -EPFL (Lausanne)

Après la prépa, j’ai suivi le parcours suivant:

  • Licence/Maitrise de technologie mécanique
  • Ingénieur EPFL (ecole polytechnique fédéral de lausanne) orientation mécanique

J’ai ensuite été responsable maintenance chez Procap WILTZ

  • Responsable de l’équipe de maintenance 6 techniciens et 3 ingénieurs et 2 magasiniers
  • Mise en place de toute la maintenance préventive et curative au sein de l’usine
  • Mise en place d’une GMAO
  • Responsable de toute la maintenance de l’usine pour maintenir l’outil de production avec un rendement maximum
  • Réalisation de nouvelles lignes de productions
  • Responsable des achats pour l’usine ( du papier toilette en passant par l’achat de la matière première, à l’achat d’une presse à injecter )

Puis Responsable technique du groupe Procap l’année suivante :

  • Responsable de tous les services maintenances des differentes usines du groupe visant à: harmoniser de toutes les procédures de maintenance préventive/curative au sein du groupe, harmoniser la GMAO au sein du groupe, maintenir l’outil de production du groupe avec un rendement maximum
  • Responsable des achats au sein du groupe

Pour faire simple, mon téléphone sonnait 1000000fois par jour (nuit comprise), à moi de régler les problèmes qui survenait ici ou là.

L’idée m’est venu de créer une société d’investissement quand j’ai quitté mon poste de responsable technique le 8 septembre 2005.

Mon job de responsable technique me prenait tout mon temps et je n’avais pas de vie et un matin je me suis dit que je devais faire autre chose. Au départ la gestion était faite par quelques établissements privés et moi même. Le fond à grandi, recruté pas mal de monde avec toujours la même optique, pas de langue de bois, la franchise toujours la franchise même si cela surprend.

Ce que m’a donné la classe prépa:

  • Une remise à niveau complète après un bac F1
  • Une charge/discipline de travail qui peut s’avérer assez lourde de prime à bord quand on est jeune mais qui n’est rien à côté d’une vie professionnel.

En classe prépa par exemple, je n’étais pas un bon élève, je travaillais mais je n’avais pas les résultats escomptés. Croyez moi plus d’une fois j’étais triste de recevoir des mauvaises notes après le travail fourni mais je n’ai jamais baissé les bras en me disant que tôt ou tard le travail finira par payer. La preuve en est que dans mon premier job, je devais faire face à pas mal de problèmes d’électrotechnique et croyez moi que les cours de Mr Prato m’ont bien aidé …

Après, les mathématiques, j’en ai toujours eu besoin. Dimensionner une installation hydraulique ou calculer un produit, structurer, si tu n’as pas les maths, tu ne peux rien faire.

Pour vivre il faut manger et boire, pour faire quelque chose de ta vie il te faut les maths…sinon c’est compliqué!!!!! Je sais c’est un peu simpliste mais les maths conditionnent pas mal de choses qu’on le veuille ou non.

Il est évident également que j’ai un parcours pro très atypique et qui en ce qui me concerne est une richesse.

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Promotion 2001

 

Pierre (TSI : 1998 – 2001)

Bac STI GE – ENSEM (Nancy) – EIFFAGE ENERGIE

Les premières impressions lorsque l’on intègre la prépa sont difficiles à vivre car on commence par se ramasser des gamelles alors que l’on sort d’un BAC avec mention, on se dit « qu’es ce que je fout la?! » Sur le moment, on se demande vraiment si ça peut nous apporter quelque chose. Pour ma part, le fait d’avoir été interne ma beaucoup aidé car ça permet de ce serrer les coudes. Aujourd’hui, j’en garde que de bons souvenirs mêmes de mes heures de Kholles en Chimie!!

En 2001, après ces dures années (les trois suivantes ont été beaucoup moins difficiles!!), j’ai réussi à intégrer l’ENSEM à Nancy. une école avec un tronc commun généraliste pour la première année avec un choix entre Méca, Elec ou ISA (informatique et systèmes automatisés) pour les deux suivantes. J’ai choisi la filière Elec avec option électronique de puissance et de commande et j’ai donc obtenu mon diplôme ne 2004.

Après 4 mois de chômage, j’ai été embauché à la CICO (devenue EIFFAGE ENERGIE), une entreprise de Travaux Publics. et oui rien à voir avec ma formation!! Aujourd’hui je gravis les échelons au sein de la même société. Je suis aujourd’hui responsable d’Activité (après avoir été responsable d’Affaires). Mon travail consiste à réaliser et encadrer des chantiers de TP. Le management et le commercial sont les principales caractéristiques de mon poste.

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Promotion 2004

 

Fabien (TSI : 2001 – 2004)

Lycée Loritz (Nancy), Bac STI GM – ENSAM (Lille) – ONU

Cela fait maintenant plus de 7 ans que je suis sorti de la prépa TSI.
Et mis à part le confort de l’internat de l’époque, j’en garde un excellent souvenir.

Après mon bac STI génie mécanique, et avec beaucoup d’appréhension (mes professeurs de terminale m’avaient déconseillé d’aller en TSI, me disant que je n’aurai pas le niveau), je me suis orienté vers la seule CPGE ouverte aux bacheliers technologiques.

Ce fut 3 années intenses (j’ai préféré faire 5/2, c’est à dire refaire une seconde TSI2 pour avoir une meilleure école à l’issu des concours). Les semaines sont bien remplies, mais les profs sont brillants et motivants. Si on est près à travailler plus intensément (par rapport à d’autres formations) pendant 2/3 années, alors les efforts sont vraiment récompensés.

A l’issue de ces 3 ans, j’ai intégré les Arts&Métiers ParisTech (ex-ENSAM) à Lille puis à Paris. Après 3 ans d’école (années bien moins intenses et plus festives qu’en prépa) et 3 stages en ingénierie, j’ai obtenu mon diplôme avec une spécialisation en « systèmes d’information et de connaissances ».
Avant même de décrocher mon diplôme en 2007, j’ai signé un CDI dans un grand cabinet d’audit financier. Et après plus de 3 ans en tant qu’auditeur financier, j’ai décidé de changer de voie.

Je travaille désormais en Afrique pour les Nations Unies. Je suis actuellement en République démocratique du Congo, en mission pour l’UNICEF où je fais le suivi et apporte des conseils au gouvernement local (santé et éducation) pour 145 villages et 35 écoles en terme d’eau et assainissement. Ma mission touchant à sa fin, le mois prochain je serai en République Centrafricaine où je serai conseiller économique pour le réaménagement de la capitale (Bangui).

En parallèle de mes missions passionnantes, j’ai également crée une start-up avec 2 amis (www.limitedpix.com) où nous vendons des photographies et de l’art digital en ligne, et nous réfléchissons à de futurs projets.

En conclusion, beaucoup de chemins et de possibilités se sont offertes à moi depuis mon Bac STI. Et ceci grâce à la prépa TSI puis à mon diplôme d’ingénieur. N’hésitez donc pas une seconde à vous investir 2 ou 3 ans, le jeu en vaut vraiment la chandelle…

 

Loïc (TSI : 2002 – 2004)

Bac STI GE, Supméca

Mes impressions restent avant tout 2 années de travail assez intense mais d’un point de vue pédagogique je retiens surtout de la rigueur scientifique qui, au-delà du contenu qui ne m’est dans bien des cas d’aucune utilité dans ma vie professionnelle, permet vraiment de nous « structurer » l’esprit et notre réflexion, voire de raisonner de manière générale. Et c’est vraiment LA différence que je constate aujourd’hui entre les ingénieurs d’un côté qui ont globalement la même approche des choses, et les autres cadres d’un autre côté qui sont souvent très pointus dans un domaine mais beaucoup moins structurés et organisés.

Sinon la deuxième chose qui me vient à l’esprit est la politique disciplinaire propre à Louis Vincent avec son internat ! Ceci dit, j’en garde de très bon souvenirs et d’anecdotes aujourd’hui.

J’ai intégré Supméca Paris, à défaut de l’ENSAM que j’ai raté d’une place… En ce qui concerne Supméca, la particularité est qu’un an du cursus sur trois est réalisé au travers de stages en entreprises (1mois en première année, 6 mois en seconde, et 6 mois en dernière) ce qui permet de défendre une expérience un peu plus importante à la sortie de l’école par rapport aux autres. En ce qui me concerne, je me suis spécialisé en dernière année en Gestion de production / supply chain (filière qui n’existe plus à priori à présent et qui a été remplacée par une filière consacrée à l’usine numérique).

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Promotion 2005

 

Stéphane B (TSI : 2003-2005)

Lycée Beaumont (Saint Dié), Bac STI GE – Polytech’Nantes – Thèse

Je suis un ancien BEP électrotechnique qui a obtenu son Bac STI électrotechnique en 2003 au lycée Georges Beaumont de Saint Dié des Vosges. Je suis de la promo prépa TSI 2004/2005.
Je me souviens surtout des fameux DM de Mathématiques et de physique à finir en une semaine et du stress pendant les khôlles. Avec le recul, on en rigole encore et certaines des connaissances acquises lors de ma prépa TSI m’ont bien servies en école d’ingénieur et en thèse.

J’ai intégré Polytech’Nantes dans le département Génie électrique en 2005. L’école se situe à l’Ouest de Saint Nazaire au bord d’une falaise qui donne sur plusieurs plages. Je garde de bon souvenir de l’ambiance dans ma Promo GE2008, des soirées étudiantes avec les autres écoles du petit campus, des après-midi sportifs sur la plage et des journées des anciens (Gala, Repas de noël, DéfiVTT). Lors des 3 années d’école d’ingénieur, nous avons un programme assez chargé entre l’électrotechnique, l’électronique des petits signaux, l’électronique de puissance, l’automatique et la programmation. Nous avons aussi des cours en anglais, en loi, en comptabilité, en négociation, etc… Certes le rythme est moins soutenu qu’en prépa TSI mais il ne faut pas se laisser dépasser par les cours et les partiels. En dernière année, j’ai fait une double inscription, un diplôme d’ingénieur avec un Master 2 Recherche, ce qui m’a permis de faire une thèse en génie électrique dans le domaine du transport.

Mon sujet de thèse est l’étude de l’association de batteries au plomb et de supercondensateurs dans un véhicule de 20 tonnes. Cette thèse est en partenariat entre mon laboratoire de recherche (IFSTTAR – LTN Satory) et une école doctorale de l’Université de Technologie de Compiègne (UTC – LEC). Je dois utiliser mes connaissances du BEP (câblage électrique et mise en service), mes connaissances de la prépa TSI (Mathématiques, électrochimie, chimie) et mes connaissances acquises en école d’ingénieur (modélisation sous Matlab, programmation en langage C#, boucles de régulation, etc…) afin de réaliser mon travail de thèse qui allie de la théorie (modèles, simulations) et de la pratique (câblage, mise en service de banc d’essais). Mes travaux sont ensuite valorisés par des publications et des conférences internationales.

 

Stéphane M (TSI :2003-2005)

Lycée Louis Vincent (Metz), Bac STI GE – ENSEM (Nancy) – CONVERTEAM

Je suis entré en prépa TSI apres un bac STI génie électrotech (Lycée Louis Vincent). Je suis de la promo 2005.

Au niveau de la TSI, j’en garde un très bon souvenir, il y avait une très bonne ambiance les années où j’y étais. Néanmoins, la prépa ca n’a rien à voir avec l’école d’ing: plus de travail, moins de sortie, difficile d’avoir des activités à cotés.
Par rapport aux autres prépas, avec du recul, la TSI c’est le top:

  • dans les autres prépas: DS le samedi matin et we seulement le samedi aprem
  • pas besoin d’être major de promo ni d’intégrer des prépas étoile pour avoir des écoles correctes
  • niveau cours à l’école d’ing: j’étais un peu largué dans les enseignements théoriques surtout en math mais en TP tous ceux qui viennent d’ailleurs que les prépas conventionnels se promènent.

Ecole obtenue: ENSEM Nancy, 1ere année: formation généraliste; 2ème: génie électrique et 3ème spécialité conversion électromécanique et réseaux électriques.
En parallèle j’ai validé un master à l’université de Nancy2 sur les machines électriques.

Je suis actuellement en thèse CIFRE (je dois soutenir courant 2012), mon employeur est Converteam (qui vient d’être racheté par GE), mon laboratoire se trouve à Belfort.

Je passe la majeur partie de mon temps en entreprise, le sujet de ma thèse est: Machine à aimant permanent à haute densité de couple pour application éolienne.

Au niveau professionnel:
J’ai effectué 2 années au sein du département R&D de converteam Belfort avant d’être muté à Champigneulles (Nancy) département R&D pour réaliser un prototype de machine à aimants 6.7MW à 11.5 tr/min.

Au sein de l’entreprise je suis considéré comme un expert électricien. Je suis un des rares électricien sur le site qui comprend un atelier de fabrication de machines électriques (propulsions marines, éoliens…) ayant des puissances de 100kW à 65 MW et des vitesses allant jusque 18000 tr/min.

Mon quotidien consiste à rédiger une thèse, dimensionner des machines à aimants permanents, suivre la fabrication, servir de support à l’industrialisation, communiquer avec les personnes en charge du contrôle de la machine et tester le prototype.
En plus, je suis consulté en tant qu’expert dès qu’il y a un souci (d’ordre électrique) sur une machine.

Petite remarque: l’anglais fais également parti de mon quotidien, obtenir 780 au TOEIC est devenu en école d’ingénieur obligatoire dans le but d’obtenir son diplôme d’ingénieur.

 

Romuald (TSI : 2003 – 2005)

Lycée Louis Vincent (Metz), Bac STI GE – ENSPS (Strasbourg) – Euro Information

La TSI m’a apporté un bagage important dans à peu près tous les domaines (math, physique, élec, méca,…) et m’a permis d’acquérir des approches aisées sur des problèmes complexes .

Formation d’ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure de Physique de Strasbourg spécialisé en Ingénierie et Sciences Physiques du Vivant (modélisation physique du vivant, système d’imageur médical, techniques physique médical : robotique, défibrillateur, outil de diagnostic médical) + Master 2 Recherche Imagerie et Robotique Médical et Chirurgicale. L’ENSPS forme des ingénieurs polyvalents avec apprentissage bien sûr de la physique fondamental, optique, mécanique, électronique, informatique,… Plusieurs options de spécialisation sont disponibles en 3ème année. Pour plus d’infos www.ensps.fr

J’ai commencé ma carrière d’ingénieur à Paris en début de crise comme consultant Grand Système chez des clients de la banque/assurance pendant 1 ans et demi. Aujourd’hui je suis consultant en informatique nouvelle technologie et Grand système chez Euro Information développement (Gestion informatique du groupe Crédit Mutuel et CIC) à Strasbourg. Je suis chargé, de faire les études d’évolutions techniques et fonctionnelles de nos applications bancaires, de réaliser les développements Grand Système (Mainframe) et interface IHM (dotNet), de maintenir les applications et de piloter les autres projets confiés à nos développeurs prestataires.

 

Romain (TSI : 2003 – 2005)

Bac STI GE – ENSPS (Strasbourg) – Dassault Systèmes

La prépa TSI est très certainement le meilleur choix que j’ai fait dans tout mon parcours scolaire. Ces deux années passées dans un cadre privilégié m’ont permis d’acquérir une ouverture d’esprit, des méthodes de travail et une confiance en moi. Tout cela m’a été utile non seulement pour la suite de mes études supérieures, mais également dans ma vie quotidienne. La TSI fait partie intégrante de mon épanouissement personnel et professionnel. J’encourage chacun à se lancer dans l’aventure, à toujours essayer de dépasser ses limites et ainsi éviter les espaces fermés bornés.

E.N.S.P.S. (Ecole Nationale de Physique de Strasbourg) qui va changer de nom pour T.P.S. (Télécom Physique Strasbourg). J’y ai reçu une formation d’abord orientée vers la physique avec des cours en optique, électromagnétisme, mécanique quantique, physique statistique, électronique, physique nucléaire, automatisme, informatique, traitement du signal …

Je me suis ensuite spécialisé en automatisme, traitement de l’image et vision avec un parcours Master en parallèle à la fac dans la robotique et le traitement d’images médicales.

Lors de ma deuxième année, j’ai réalisé un stage de 3 mois à l’université de Nagoya au Japon, dans le laboratoire robotique du professeur Hayakawa. Il avait pour objectif d’attraper du Tofu avec un bras robotisé et le minimum de force utile.

Pour ma troisième et dernière année, j’ai finalement travaillé 6 mois sur un projet européen VERITAS dans le département vision de l’équipementier CONTINENTAL Automotive à Toulouse. Le but du projet de 3 ans, est de fournir aux constructeurs automobiles un outils permettant de réaliser des mesures de position, mouvement pour évaluer l’ergonomie d’un habitacle automobile. J’ai travaillé sur un système de vision à trois caméras intégrées dans le véhicule. J’ai développé des algorithmes de reconstruction 3D et de traitement d’images en filtrant mes mesures via un modèle 3D du conducteur.

Je travaille depuis janvier 2011 en tant qu’ingénieur développement dans le département coexistence sur la plateforme ENOVIA du groupe Dassault Systèmes. Je développe du code logiciel en langage C++, Java, Shell … Je participe également aux réunions et collabore avec une équipe en Inde en charge de la maintenance du code suivant les différentes versions du logiciel. J’ai rejoint la société Dassault Systèmes avec pour objectif de travailler un jour sur la plateforme 3DVIA, et ainsi combiner mes connaissances au profit d’un travail en réalité virtuelle ou réalité augmentée.

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Promotion 2006

 

Sébastien (TSI : 2004-2006)

Bac STI GE – Polytech’Grenoble – CONVERTEAM

J’ai ensuite intégré Polytech’Grenoble en section PRIHSE (Prévention des risques hygiène sécurité environnement), ou je suis resté 1 année à l’issue de laquelle on ma demandé de bien vouloir continuer mes études ailleurs l’année suivante.
A la suite de quoi j’ai pris une année de pause avant d’intégrer un MASTER pro en ingénierie du développement durable; Spécialité: Sureté des procédés industriels environnement et qualité.
J’ai eu mon master en 2010 et apres quelques moi de recherche, je travail actuellement en tant que coordinateur hygiène sécurité environnement, chez Converteam champigneulles (depuis peu c’est une branche de GE energy).

A l’heure actuelle, mon quotidien consiste à coordonner, mettre en place toutes les mesures nécessaires au travail en toute sécurité des opérateurs. A se conformer à toutes les exigences réglementaires. Je réalise des formations, de la sensibilisation, des audits…
Je n’ai pas vraiment de journée type, ça va dépendre des problèmes à gérer sur le moment

Concrètement, en ce moment je m’occupe de la sécurité sur un projet de moteur d’éolienne (à aimant permanent), le process étant complétement inédit, j’analyse les situations de travail, forme les opérateurs et coordonne avec les managers et les autres responsables, la mise en place des moyens de prévention.

Allan (TSI 2003 – 2006)

Bac STI GE – ENSISA (Mulhouse)

J’ai fini mes études en 2010. Mon parcours a été le suivant:

  • BEP-CAP electrotechnique
  • BAC STI génie electrotechnique
  • Prépas (5/2) 2005/2006
  • ENSISA mecanique (Mulhouse)

Professionnellement j’ai intégré une société de Conseil.
Mon stage de fin d’étude s’est éffectué chez SOCOMEC à Benfeld.
J’ai donc été dans 3 entreprises ( BorgWarner, Amesys, ECA Cnai).
Ces trois expériences m’ont permis de m’insérer dans le monde industriel.
Je suis en attente d’un poste avec plus de stabilité et plus de responsabilités.

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Promotion 2007

 

Stéphanie (TSI : 2005-2007)

Lycée Louis Vincent (Metz), Bac STL – ENSGSI (Nancy) – PERTUY CONSTRUCTION

J’ai fait un bas STL et je ne savais pas trop quelle formation faire par la suite. La fac ? pas adaptée à moi, on y est trop laissé en roue libre. LE BTS ? pourquoi pas mais je n’étais pas convaincue. Les professeurs en terminale m’ont parlé de la prépa, et étant déjà à Louis Vincent, je voulais me laisser le temps de réfléchir encore à ce que j’allais faire de mon futur. J’ai donc intégré la TSI à la rentrée 2005.

Au début, c’est très déroutant, les cours, les colles, les DMs et DSs : on est un peu perdu. Mais ensuite on se fait à la rigueur qui nous est demandé et on s’adapte. Je garde un très bon souvenir de la promo, de l’entraide entre tout le monde. C’est sur que ce n’est pas facile tous les jours, mais l’investissement est vraiment rentable, je ne regrette pas d’en avoir « bavé » pendant 2 ans (et on a bien le temps de se rattraper ensuite en école !).

J’ai ensuite intégré l’ENSGSI à Nancy (Ecole Nationale Supérieure en Génie des Sciences Industrielles), qui reste une école généraliste sur banque CCP. Encore une fois, la formation est un peu originale car elle n’est pas uniquement centrée sur des connaissances techniques. Elle permet également d’appréhender le management, la gestion de projet, le marketing et encore de nombreuses facettes du métier de l’ingénieur. C’est sur que la vie change beaucoup en école, on a plus de temps pour une vie sociale et des activités associatives !

Depuis 2008, je travaille dans le Bâtiment. J’ai commencé au niveau des chantiers pendant 1 an et maintenant je fais partie de la Direction Technique où je suis en charge des études de prix, je chiffre le coût de réalisation des chantiers. Même sans avoir eu de spécialisation à l’école, l’ouverture d’esprit que j’y ai appris me permet de vite m’adapter et de me former aux différentes techniques. La TSI reste une bonne étape où j’ai pu apprendre de nombreuses méthodes de travail et connaissances techniques.

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Promotion 2009

 

Benoit (TSI : 2008-2009)

Lycée Margueritte (Verdun), Bac Génie Mécanique A

Je suis le seul Meusien de ma classe. J’ai fait STI génie mécanique à Verdun. Il ne faut pas désespérer face aux premières notes car elles n’ont plus rien à voir avec le lycée. Mais la majorité des profs nous soutiennent. Je ne vais faire qu’une seule année de prépa car je souhaite intégrer une école d’ingénieurs à Paris spécialisée dans le sport automobile. Mon rêve, c’est de travailler dans une écurie de Formule 1.

 

Florian (TSI : 2007-2009)

Lycée Boutet de Monvel (Lunéville), Bac STI GE, ENSAM

Pour ma part je viens d’un bac STI électrotechnique au Lycée Boutet de Monvel à Lunéville, j’ai intégré la prépa TSI, promo 2007-2009 pour entrer à l’école des Arts et Métiers (ENSAM) où je suis actuellement en dernière année.

Avec le recul, la prepa c’est 2 années (ou 3) assez dures à passer pour ensuite bien profiter de la vie étudiante en école d’ing. Il ne faut pas non plus croire qu’en prépa tu vas forcément bosser très dur, ça dépend des personnes, tu peux y arriver sans trop bosser ou au contraire te planter en bossant beaucoup, il faut de toute façon être motivé.

En tout les cas une fois la prepa terminée, les cours sont plus intéressants, tu étudies des trucs plus concrets ce qui n’est pas le cas dans les prépas, très théoriques, et tu te retrouves finalement au même niveau que ceux qui ont fait un bac S.

Il est également possible d’intégrer des écoles d’ing après un iut mais tu n’auras pas forcément la possibilité d’intégrer des grandes écoles comme en prépa TSI ni autant de choix d’écoles possible.

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Promotion 2010

 

David (TSI : 2008-2010)

Lycée Loritz (Nancy), Bac STI GE – ESIGELEC (Rouen)

Intégrer une CPGE alors que je suis en STI génie électrotech, c’est possible? Et bien oui: la TSI
Pourquoi pas tenter, ce n’est que 2 ans après tout… Ayant passé mon bac à Loritz, j’ai intégré la CPGE TSI de Metz en 2008. Certes ce n’est pas la même cadence de travail, on sort moins (pas trop ), on passe des soirées sur des DMs ou à réviser, on essaye de comprendre des choses totalement incompréhensibles… Mais tout ça est utile car on s’en sert en école d’ing.
En 2010 j’ai été accepté à l’ESIGELEC (école généraliste de Rouen) qui propose une formation d’ingénieur par apprentissage et aussi beaucoup de dominantes.
Chaque semaine, 3 à 4 soirées dans Rouen sont organisées par notre BDE (bureau de élèves)… Un mois sur deux je suis en entreprise pour remplir des missions (allant de la conception DAO jusqu’à la réalisation) tout en proposant des solutions innovantes, bon marché… Là interviennent les connaissances scientifiques de l’école…
Bref si vous voulez faire de belles choses dans le futur, devenez ingénieur!

Marie (TSI : 2008-2010)

Lycée Varoquaux (Tomblaine), Bac STL

En TSI, certains viennent de STI, et d’autres comme moi de STL. On n’a pas le même niveau en mécanique par exemple, mais on s’entraide. Il n’y a pas de compétition entre nous, il y en a suffisamment avec les concours. Je ne fais plus autant de sport qu’avant, mais je continue l’équitation et profite de mes amis le week-end. Je suis bien intégrée même si je suis la seule fille de la classe. J’ai voulu faire une prépa, non pas pour être ingénieure, mais professeure de physique-chimie.

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